Site officiel du Dr Gérard Dieuzaide Institut Européen de Posturologie

Fibromyalgie ou électromyalgie

La fibromyalgie touche environ 5% de la population Française

Extrait du livre du Dr Dieuzaide  « les maladie des ondes, comment s’en préserver » chapitre 8 concernant la fibromyalgie

« Le système actuel ne nous donne aucune chance. On doit se battre pour faire reconnaître nos droits. Les soins ne sont pas encore adaptés à cette maladie sournoise. Beaucoup de médecins sont peu informés pour nous traiter convenablement. Les soins alternatifs nous sont difficiles d'accès par les coûts financiers. Plusieurs d'entre nous ne travaillent plus ou sont sur l'aide sociale. Pour défendre nos droits, 122 Les Maladies des ondes nous devons passer par l'aide juridique, donc par des avocats qui sont moins habiles avec les règles soit de la SAAQ, soit des assurances, soit les accidentés du travail. En plus, notre état cognitif, fatigue, concentration, réflexion, jugement sont altérés. Comment être constant dans nos démarches ? Il y a des jours où tenir une tasse de café devient difficile. Chaque mouvement est source de douleurs et de fatigue. Pourquoi dire tout cela ? Pour informer, pour faire taire ces tabous qui nous sont collés à notre condition, pour être plus visible, pour qu'on parle de nous d'une façon réaliste et dire ce que nous ressentons. Même des membres de notre famille se posent des questions sur nous. » Réjean Desrosiers

Ce texte si émouvant, recueillis parmi d’autres sur Internet, suffit à nous faire comprendre les drames humains, les vies gâchées qui se cachent derrière ce mot «fibromyalgie». La fibromyalgie correspond à un syndrome, dominé par un symptôme, qui est celui des douleurs musculaires. Cette terrible maladie, baptisée selon le référentiel du médecin conventionnel « syndrome polyalgique idiopathique diffus », reste sans solution thérapeutique satisfaisante. La fibromyalgie touche en France trois millions de personnes. Affectant majoritairement des femmes, on la classait comme une conséquence des hystéries féminines. Dans les années 1970 et 1980, on la considérait comme une maladie psychiatrique, à versant dépressif. Cela venait du fait que les douleurs résistaient aux antidouleurs musculaires de l'époque. Les dernières recherches viendraient démontrer son aspect neurologique dû à des déficiences de neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline. D'importantes carences en vitamine D ont aussi, souvent, été établies.

Le diagnostic de la fibromyalgie s'appuie sur 18 points douloureux, même si le patient peut souffrir en d'autres endroits du corps. Lors de son examen par le médecin, le patient doit ressentir une douleur vive sur au moins 11 de ces points dûment identifiés pour que la fibromyalgie puisse être confirmée. S'il n'y a que 10 points douloureux… ce n'est pas une fibromyalgie.

Vous avez dit… idiopathique ?

Quand des médecins ne comprennent pas l'origine d'une maladie et n'ont pas de solutions, ils prononcent le mot « idiopathique », qui signifie « sans causes connues ». Voilà au moins un aveu d'ignorance ! Il est en effet toujours difficile d'avouer son impuissance face à une maladie. Et plus facile de dire « c'est la faute de l'autre », c'est-à-dire dans ce cas celle du patient. On dira alors « c'est psychosomatique », « cela vient de votre tête ».

Je pense que le psychisme a bon dos dans un grand nombre de troubles mal étiquetés et considérés comme psychosomatiques ou existentiels. J'ai toujours été effaré de voir comment certains thérapeutes, quand ils ne comprennent pas les raisons d'un mal-être, mettent dans la tête de leur patient qu'il s'agit de troubles psychiques. L'émotionnel peut jouer un rôle dans ce type de pathologie. Mais je ne considère pas que l'émotionnel soit la cause majeure de la fibromyalgie. Il n'est pas la pierre angulaire de cette maladie comme on tend trop souvent à le laisser penser. Notre cerveau archaïque emmagasine les chocs, déceptions et autres stress que nous subissons tout au long de notre existence et cela n'est pas sans conséquences. Je montre régulièrement à mes patients comment le simple fait de « penser » à un événement perturbant comme une trahison affective entraîne l'apparition de tensions parfois spectaculaires. Mais ces tensions cèdent dès que l'on pense à autre chose !
Ce qui est évident en revanche, est que l'enfer physique que vivent les personnes atteintes de cette maladie entraîne des problèmes psychiques importants. Lorsque l’on a mal partout, que l'on ne peut plus dormir, ni s'habiller seul ou monter un escalier, comment pourrait-il en être autrement ? L'angoisse, la peur et l'inquiétude induites par ces ressentis peuvent alors entretenir ou potentialiser les tensions déjà existantes dues à l'électrosensibilité.

Le dr Dieuzaide fait un test postural pour une fibromyalgie Je vois tous les jours, à mon cabinet, des patients victimes de ces croyances insidieuses. Quand je leur demande ce qui les amène pour venir me consulter, ils me répondent : « je suis fibromyalgique ». Ce qui m'impressionne le plus, à chaque fois, c'est ce ton fataliste, comme s'ils acceptaient que leur vie soit perdue. On leur a rabâché que c'était psychosomatique, que leur tête ne marchait pas bien, qu'ils étaient donc responsables de ce qui leur arrivait. Presque tous ont reçu, à un moment ou un autre, en plus des traitements anti-inflammatoires ou spécialisés, des anxiolytiques, des antidépresseurs, et furent remis aux soins d'un psychiatre. Et comme cela reste sans résultat probant, leur médecin a fini par leur dire : « Il n'y a rien à faire. » Après des années d'errance, ce sont eux que je vois arriver devant moi et se présenter à ma consultation. Privilégier le test par la posture plutôt que par la douleur. La douleur n'est pas un symptôme objectif, c'est un phénomène pluriel. Personne ne semble avoir imaginé que des manifestations douloureuses puissent être différentes pour une même maladie. Une angine, un mal de tête, une sinusite ne sont-ils pas plus ou moins douloureux !

D'autres maladies, elles, peuvent présenter des symptômes identiques. Si vous avez la grippe, vous aurez des courbatures, parfois invalidantes. Mais cela n'a rien à voir avec une fibromyalgie. La maladie de Lyme, le syndrome de Gougerot-Sjögren peuvent donner aussi des symptômes similaires.
C'est aussi le cas de certains médicaments, de l'hypothyroïdie, ou de l'hyperparathyroïdie, et d'autres causes encore… La fibromyalgie est donc une «maladie» que l'on peut considérer comme multifactorielle. Difficile dans ces conditions d'y voir clair. Regardons alors avec les yeux autrement.

Je vois tous les jours à mon cabinet des patients présentant ce genre de symptômes. On peut remarquer que ces symptômes se révèlent étrangement similaires à ceux associés à l'électrosensibilité, en particulier à cette forme d'électrosensibilité induite par l'incompatibilité électromagnétique à certaines matières. Les bilans posturaux que je pratique – et que je mène également avec des personnes atteintes par la fibromyalgie – révèlent d'autres similitudes frappantes : les patients fibromyalgiques ont toujours des troubles du tonus musculaire avec, très fréquemment, des limitations de l'amplitude des mouvements articulaires. Ces blocages signent une hypertonie et une augmentation de la spasticité musculaire, ce qui signifie une augmentation à la résistance à l'étirement du muscle.

Cela est, selon moi, à nouveau la preuve d'un parasitage électromagnétique. Une interférence due, la plupart du temps, à l'effet de facteurs de susceptibilité aux champs électromagnétiques environnementaux. Avec ce parasitage, l'effet domino hypertonique s'enclenche, source d'un cercle vicieux. Les muscles, en contractures chroniques, vont solliciter en permanence les tendons, qui eux-mêmes vont solliciter de façon anormale et permanente les ligaments, qui eux-mêmes vont solliciter anormalement les cartilages, etc. C'est ainsi que l'on se retrouve avec des tendinites chroniques et des douleurs articulaires permanentes. Symptômes dont vont se plaindre les fibromyalgiques. Ces muscles vont parallèlement se gorger d'acide lactique et de toxines, et donner des douleurs musculaires, des courbatures permanentes, etc. Les émonctoires chargés de l'élimination de ces toxines seront à la peine et souvent le foie et les reins seront en souffrance. Voilà comment on arrive à un tableau clinique de ce que l'on appelle la fibromyalgie ! Dès que les matières responsables sont retirées, on assiste dans tous les cas à une détente immédiate de l'ensemble des tensions musculaires. Cette détente est objectivable par les tests posturaux et le patient ressent immédiatement un mieux-être important.

Substance P, sérotonine et électromagnétisme : La substance P est, tout comme la sérotonine, un important neurotransmetteur qui transmet des signaux et des informations à travers la jonction (synapse) qui sépare une cellule nerveuse d'une autre. La sérotonine, elle, est impliquée dans de multiples fonctions de régulation, comme celle de l'humeur et des cycles du sommeil. La substance P fonctionne avec la sérotonine et affecte la perception de douleur. Ces deux substances travaillent en collaboration. La substance P est chargée de la transmission des impulsions douloureuses au cerveau et à la moelle épinière et produit un influx nerveux qui dilate les vaisseaux sanguins. Ces deux substances sont des facteurs clés dans la compréhension de la fibromyalgie. Chez les personnes souffrant de fibromyalgie, des niveaux important de substance P, parfois trois fois plus élevé, pourraient expliquer que la perception de la douleur soit si intense. De même, le taux bas de sérotonine et les symptômes de la fibromyalgie sont fortement associés !

Les femmes qui ont naturellement tendance à produire plus difficilement la sérotonine sont plus touchées par cette maladie que les hommes.

Les principaux symptômes associés à la fibromyalgie


• douleurs musculaires, osseuses, des articulations, des tendons

• fatigue physique

• fatigue psychique, sensation de vide psychologique, regard vague

• irritabilité générale (au toucher, aux sollicitations, au bruit, à la lumière, à la présence d'autrui, à des odeurs inhabituelles, à l'odeur de nourriture, etc.) et impatience

• troubles assez sévères de la mémoire (court ou long terme)

• troubles du système digestif (diarrhées, ballonnements)

• insomnie, grande difficulté à dormir

• très grande difficulté à se concentrer, surtout pour lire, pour se concentrer sur ce que dit un interlocuteur

• tremblements, sensations de faiblesse

• sensation d'avoir le corps rouillé, rigide, courbatu

Ce sont des impulsions électriques qui, en se déplaçant dans la cellule nerveuse, vont provoquer la libération ou pas de ces neurotransmetteurs, qui à leur tour vont activer et gérer l'ensemble des impulsions électriques le long du nerf. Il paraît tout à fait logique que les champs électromagnétiques environnementaux au sens large, ou l'électrification du corps telle qu'elle est expliquée dans ce livre, puissent perturber et parasiter ces autoroutes de communication. C'est ce que la clinique nous démontre quand on examine des cas de fibromyalgie.

Fibromyalgie et traitement naturel : Se déparasiter pour simplement aller mieux ! 

Ces constatations sont une bonne nouvelle. J'ai découvert qu'il n'existe pas de patients fibromyalgiques « perdus ». Tous les fibromyalgiques que j'ai reçus – je dis bien tousse sont avérés lors de mes tests être des « électromyalgiques », c'est-à-dire électrosensibles (ou chimiosensibles) et intolérants à leur insu au signal électromagnétique d'une substance. Je ne sais s'il conviendra de remplacer, dans la matière médicale, le terme « fibromyalgie » par « électromyalgie ». Ce que je sais, c'est que je n'ai jamais vu de patients présentant de tels symptômes qui ne se soient pas, dans l'instant, sentis libérés, partiellement ou totalement de leurs souffrances lorsqu'ils étaient déparasités. C'est-à-dire une fois soulagés des matières qui leur étaient incompatibles, qu'ils s'agissent de reconstitutions dentaires ou d'autres substances testées pathogènes. Régulièrement, ce déparasitage suffit à soulager de manière très sensible, parfois complètement et définitivement, le malade. Quand ce n'est pas le cas, il sera alors accompagné d'un régime sans gluten ni produits laitiers, à l'identique de celui suggéré par le professeur Jean Seignalet dans son livre « L'alimentation, la troisième médecine« . L'expérience prouve en effet que le seul fait de modifier ainsi son alimentation amène une amélioration très sensible des symptômes dans ce type de maladie. On peut donc réellement parler d’un traitement naturel de la fibromyalgie !

henri-joyeux-150x150Trois produits laitiers par jour : la voie royale vers la maladie chronique !

« Se gaver de produits laitiers, c'est donc se gaver d'hormones de croissance inadaptées à notre organisme. Ce n'est pas un hasard si les nouveaux traitements en cancérologie passent par des thérapies ciblées sur le tissu tumoral, des anti-angiogéniques, autrement dit des anti-facteurs de croissance. Pour le calcium, les produits laitiers nous en apportent trois fois trop. Sachant que le calcium n'est absorbé qu'à 35 % par notre métabolisme, le reste va aller calcifier notre squelette, nos articulations, irriter notre côlon. Avec arthroses, maladies auto-immunes et cancers à la clé. En transformant génétiquement et polluant notre froment, l'agriculture intensive nous a exposés à des dangers qui ne cessent de croître. Vous êtes toujours ballonné, vous avez des gaz, une mauvaise excrétion ? Vous êtes plutôt souvent fatigué ? Vous souffrez peut-être de la maladie cœliaque. » Professeur Henri Joyeux (professeur des universités, de cancérologie et de chirurgie digestive)

boutique-seignalet-comLe régime Seignalet en bref

Il semble de bon sens que l'alimentation moderne, avec de nombreux composants chimiques, ait sa part de responsabilité dans des pathologies marquées par l'intolérance, dont fait partie la fibromyalgie. Avec la suppression du gluten, blé, pain, pâtes, viennoiseries, mais aussi seigle, orge, kamut, avoine, lait et produits laitiers (yaourts, fromages mous), des ferments (y compris à nouveaux les yaourts et fromages mous), mais aussi produits fermentés (vinaigres en tout genre) et des levures, on assistera à une diminution des douleurs. La suppression du sucre sous toutes ses formes, des corps gras, margarine et beurre complétera pour les plus courageux et les plus motivés ce régime.

Déparasiter consiste d'abord à déterminer quelles matières en bouche servant à soigner certaines dents sont responsables de tensions et d'augmentation de la spasticité musculaire chez le sujet examiné. Il s'agit donc au départ de faire un diagnostic, car toutes les matières en bouche ne sont pas responsables. Seules les matières incompatibles seront alors à retirer.

Et après ?

la fibromyalgie n'est pas une fatalité. le dr Dieuzaide fait des bilans d'électrosensibilité en boucheAprès, selon les cas, avoir enlevé une couronne, un composite, ou un amalgame, je mets immédiatement mon patient contre un des murs de mon cabinet, là même où quelques minutes avant j'avais pratiqué les tests posturaux qui mettaient en évidence des blocages des mouvements articulaires. Je refais alors les mêmes manœuvres. C'est en général un cri du cœur, de surprise, d'étonnement, mais aussi de joie, qui s'échappe alors de leur bouche. Pour des personnes dans un état de souffrance extrême, incapables de mener une vie normale à cause de la fibromyalgie depuis parfois dix ans ou plus, c'est un choc. Constater qu'en quelques minutes, après un geste anodin comme l'est celui de retirer une couronne par exemple, ils puissent ressentir et constater objectivement que quelque chose vient de se passer est émotionnellement fort. L'espoir, qu'ils avaient perdu, renaît.

Souvent, ils me disent « il faut que cela se sache », et je leur réponds « oui, il faut que cela se sache ». Mais je sais que cela sera difficile tant l'inertie du monde médical est grande. La hiérarchie médicale réagit toujours avec beaucoup de rigidités à ce qui ne vient pas d'elle. Une information novatrice, inattendue, dérange des schémas mentaux, se heurte aux habitudes, aux croyances admises, dérange des schémas mentaux routiniers et confortables. Quand l'idée nouvelle arrive, on lui résiste, on l'ignore, elle reste refoulée. Remisée à plus tard ou, au pire, à jamais.

Poursuivons. La vie d'une personne souffrant de fibromyalgie ne s'achève pas avec son déparasitage. Le problème se pose ensuite du remplacement des matériaux dentaires responsables. Les dentistes ont un grand éventail de choix, et il existe des centaines de matériaux servant à faire les mêmes choses. Certains conviennent, d'autres pas. Pour savoir si un matériau convient, il faut le tester. Certaines techniques de tests posturaux permettent de savoir si un matériau tenu en main par exemple donne ou non des tensions, c'est-à-dire de savoir s'il est neutre ou pas. On teste en réalité la compatibilité électromagnétique d'un matériau avec le système oscillatoire du patient. Les personnes atteintes de fibromyalgie doivent également, et impérativement (voir le chapitre sur les facteurs de susceptibilité aux ondes) appliquer les conseils d'hygiène générale que nous développons dans cet ouvrage. Se méfier en particulier de leur environnement vestimentaire, des bijoux, des lunettes, des cosmétiques et de leur literie. Et bien sûr se « mettre à la terre » le plus souvent possible, et toujours durant leur sommeil !

Il faut également savoir que la notion de biocompatibilité telle que celle mise en avant par les commerciaux n'a pour moi pas beaucoup de sens, en tout cas en ce qui concerne les matériaux dentaires. La compatibilité électromagnétique ne doit pas être passée sous silence. Une matière peut être compatible pour vous, mais pas pour votre frère ou votre soeur ! Il s'agit de susceptibilités individuelles, comme pour les allergies. La notion de biocompatibilité mise en avant est souvent plus un argument de vente, de communication, de marketing qu'une réalité. Des matériaux comme le titane ou la zircone ont à mon sens une réputation de biocompatibilité usurpée. Ce dernier est même rarement compatible. Il n'y a que le test qui, lui, donne une réponse tenant compte de la susceptibilité individuelle d'un organisme à une information vibratoire.