Site officiel du Dr Gérard Dieuzaide Institut Européen de Posturologie

Témoignage de Nicolas D.

18 janvier 2017

Il y a un an, après avoir travaillé deux semaines en wifi lors d'un déplacement à l'étranger, j'ai soudainement perdu le contrôle de mes jambes et me suis écroulé. Dans une situation de souffrance extrême, j'ai été hospitalisé en urgence.

Après cinq heures d'atroces douleurs, de mouvements incohérents au niveau des bras, d'une très forte difficulté à respirer et d'une perte de la capacité de parler, j’ai fini par me remettre progressivement. L'équipe de médecins, après avoir visé un problème au niveau des gaz de sang, a finalement diagnostiqué une “attaque de panique” et m'a prescrit des anxiolytiques. Cependant, deux jours plus tard, j'ai dû être à nouveau hospitalisé dans le même état de souffrance extrême. Malgré l'essai de deux anxiolytiques différents, ces épisodes se sont répétés jusqu’à me conduire cinq fois aux urgences en moins d’un mois.

Les résultats des analyses faites à l'hôpital, pour ne retenir que les plus graves, rapportaient des gaz de sang avec un taux d'oxygénation létal, une ataxie des quatre membres, des lactates importants, des transaminases élevées et une atélectasie sous-segmentaire. Ajouté au fait que les anxiolytiques ne fonctionnaient pas, j'ai pensé que l'attaque de panique n'était pas la bonne piste. Un interne concédait à ma compagne que cette piste était d’ailleurs souvent diagnostiquée par défaut, en l'absence d'identification d'une autre pathologie bien définie. Le Dr Wade, un médecin ayant étudié avec précision mon cas écartait formellement ce diagnostic, mais la piste neurologique qu'il pressentait avec le syndrome de Guillain-Barré était contredite par des analyses supplémentaires.

Poussé dans une lente descente aux enfers, auxquels je n'ai pu résister que grâce au soutien indéfectible de ma compagne et de ma famille, après un parcours de soins erratique et un organisme fonctionnant de moins en moins bien (j'avais perdu beaucoup de poids et n’avais pratiquement plus de forces), j'ai fini par constater que les crises survenaient toujours à la suite d'une surexposition aux ondes électromagnétiques. Même lorsque je pensais ne pas être exposé, une crise commençait. Les mesures faites après coup montraient que j'étais en réalité fortement exposé. Inversement, il m'arrivait parfois de croire par erreur que j'étais exposé et aucune crise ne survenait.

Cette électrosensibilité était donc bien un phénomène physique, mais aucune solution ne se profilait pour la diminuer. Commençait alors un véritable exil car, pour ne plus m'écrouler de nouveau, j'étais contraint de fuir autant que possible ces radiations.

À bout de souffle, et parce que je ressentais par ailleurs des picotements au contact d'une couronne posée un an plus tôt, j'ai trouvé le Docteur Dieuzaide, chirurgien-dentiste posturologue. J'admets volontiers que lors du premier rendez-vous, je n’ai pas été en mesure d’admettre la validité de sa démarche (mes conceptions de l'époque en étaient trop éloignées). Nous étions cependant d'accord sur le retrait d’une couronne en zircone : pour ma part en raison des picotements qu'elle me procurait, pour sa part certainement en raison d'une incompatibilité électromagnétique que ses tests de posturologie mettaient en évidence (forte intolérance personnelle à certains matériaux dont la zircone).

Il s'est avéré que le retrait de cette couronne a été salvateur. J'ai récupéré une partie de mes forces et, à plus long terme, mon temps d'immunité avant qu'une exposition aux ondes ne provoque une crise a augmenté. Il est vrai que ma santé avait commencé à bien décliner depuis la pose de cette couronne, mais avant de faire de tels constats je n'aurais jamais suspecté un matériau dentaire ou les ondes électromagnétiques d'avoir de tels effets.

Aujourd'hui cependant, les ondes électromagnétiques me provoquent toujours des lésions importantes en cas d’exposition prolongée. J'ai toutefois récemment constaté que les autres matériaux posés dans ma dent contenaient encore de la zircone. Grâce au Docteur Bernard Kurdyk qui a accepté d'assurer la suite des soins à Paris en maîtrisant cette question fondamentale de la compatibilité des matériaux avec leur receveur, j'ai pu établir que la gutta-percha posée à l'intérieur de la dent dévitalisée était très incompatible. Lorsque je lui ai dit que j'étais certain qu'il restait de la zircone dans ma dent, il accepté d'étudier la question alors que la gutta-percha est souvent prise pour un caoutchouc naturel. Il s'est avéré que la gutta-percha en cause contenait effectivement de la zircone (ajoutée comme radio-opacifiant en remplacement du baryum pour rendre la gutta-percha visible sur les radiographies). La voie d'une grande amélioration supplémentaire est donc encore en cours.

En tout cas, la phase critique de ce parcours où j'ai frôlé la mort par trois fois est passée. Je remercie infiniment ma compagne, ma famille et mes proches sans le soutien desquels je n'aurai pas tenu. Je remercie Mr  Braquaf d’avoir accepté ces difficultés pendant nos congés. Je remercie aussi le Dr Wade de m'avoir expliqué pourquoi le premier diagnostic était erroné. Je remercie le Docteur Kurdyk d'avoir parfaitement pris en main la poursuite des soins dentaires à Paris et d'avoir accepté d’étudier la question de la présence d’un matériau incompatible dans la gutta-percha avant que l'on puisse en acquérir la certitude.

Depuis, j'ai eu la chance de participer à la formation dispensée par le Docteur Dieuzaide. Sa démarche, déroutante au premier abord, est pourtant fondée. Ses tests de posturologie, faits en présence des matériaux en cause, ont été élaborés et ajustés en fonction des très nombreuses rémissions rapides qu’il a obtenues. Surtout, les constatations instantanées que ses tests permettent de faire sont sans appel : comment ne pas reconnaître les faits, lorsque l'on voit un corps se bloquer en présence d'un matériau incompatible et se débloquer lors de son retrait ?

Les tests de provocation et d'éviction de ce posturologue permettent d'interroger directement l'organisme d'un patient. Si le matériau testé est incompatible, l'amplitude des mouvements articulaires diminue (c’est la partie immédiatement visible de ce que provoque une incompatibilité mais il y a bien d’autres effets à plus long terme). Il est cependant important d’apprendre à tester car, sauf quelques cas où les blocages sont spectaculaires, il faut maîtriser quelques conditions essentielles pour que ces tests de posturologie fonctionnent correctement.

Le Docteur Dieuzaide a compris un des points essentiels de ce qui ne va plus aujourd'hui pour la santé d'un nombre croissant de personnes, y compris pour celles qui n'ont pas conscience de leur électrosensibilité. En effet, mis à part ses effets instantanés sur les tensions musculaires, l'électrosensibilité fonctionne comme une insolation : avec un temps d'initialisation et des effets retards. C'est pourquoi elle n'est pas encore bien comprise, tant par ceux qui la subissent que par ceux à qui l'on en témoigne. De nombreuses personnes en subissent les conséquences (maux de têtes, blocages articulaires, problèmes digestifs, insomnies, acouphènes, troubles de l'équilibre, dysfonctionnements thyroïdiens, etc.), sans faire le lien avec leur port d’un matériau incompatible et avec leur exposition aux ondes basses ou hautes fréquences.

Ce chirurgien-dentiste posturologue démontre que la compatibilité entre un matériau et un receveur est une question fondamentalement individuelle. Son sens de l'observation, son immense courage et sa déontologie lui ont permis non seulement d’établir la dangerosité du dogme selon lequel il existerait des matériaux universellement compatibles, mais encore de prouver l'existence de remèdes.

Les constatations et propositions du Docteur Dieuzaide rendront d'éminents services à l'humanité.

Nicolas  D.